Série de peinture composée de 16 tableaux liés entre eux formant un ensemble de 11 mètres de long.
Technique utilisée : peinture acrylique sur toile au pinceau, au couteau, à l’éponge, au doigt
Cette galerie "Pierre, lave ... et cycle de vie" est dédié à un travail qui s'est réalisé sur 3 ans, au début de façon spontanée et ludique, puis plus construite ensuite.
Il porte sur 16 tableaux de peinture liés entre eux par une unité de formes et de couleurs formant un ensemble de 11 mètres de long et racontant une histoire.

Quelques explications:
La réalisation du premier tableau commence en 2013 inspirée d'une coulée de lave du Kilauea à Hawaii dans laquelle des formes animales apparaissaient.

Ce travail de 2013 a été repris en 2015 pour y associer une évocation du métier de mon grand-père; carrier à Volvic, dont la ville est de par son histoire marquée par l’extraction de la pierre volcanique du puy de la Nugère.

L’année suivante a germé l’idée de continuer ce premier ensemble en conservant le principe d’un fond noir et d'une opposition entre un bleu lumineux et un rouge brillant pour créer des volumes.
Le tableau suivant en forme de mouvement magmatique est une réponse au premier par l'encadrement de la figure du carrier. Un complément est ensuite apportée par une coulée de lave s'inspirant de la « Vague » : célèbre estampe japonaise de Hokusai, où le Puy de Dôme se substitue au mont Fuji.
Le travail s’est poursuivi sur une composition de trois tableaux inspirés de 2 peintures rupestres de Tassili en Algérie. Cette démarche a finalement constitué la base de tous les autres tableaux, qui eux ont été imaginés dans leur ensemble, pour au final raconter une histoire.

Cette histoire, c’est la mise en parallèle des puissances terrestre qui nous dépassent: les volcans, la lave en fusion, les cataclysmes … et l’influence de l’homme sur notre planète et sur lui-même. C’est l’histoire de la destruction et de la renaissance, ponctuée par les 4 tableaux en forme de lèvre du nom des 4 saisons.

La série se clôt par une figure féminine. Elle porte l’espoir et repousse les forces d'un nouveau cycle destructeur. Elle porte dans ses bras une forme non-finie mais en devenir. Tout devant elle est noir, et la couleur de la vie nait de ses pas.

C’est aussi une histoire de symétrie entre le premier et le dernier tableau, les formes mi-montagne et mi-homme, encadrant un Phœnix accroché à une protoplanète.
Les formes animales : serpent, poisson, loutre, crevette …. ponctuent les tableaux pour accentuer la charge symbolique et donner du mouvement aux énergies en présence.
On retrouve aussi l’influence des tapisseries de Jean Lurçat (Le Chant du monde à Angers) dans l’approche générale, par la reprise de certaines formes caractéristiques de son œuvre, mais aussi par la représentation symbolique souvent associée à des animaux.
Bonne visite :

Technique utilisée : peinture acrylique sur toile au pinceau, au couteau, à l’éponge, au doigt
Cette galerie "Pierre, lave ... et cycle de vie" est dédié à un travail qui s'est réalisé sur 3 ans, au début de façon spontanée et ludique, puis plus construite ensuite.
Il porte sur 16 tableaux de peinture liés entre eux par une unité de formes et de couleurs formant un ensemble de 11 mètres de long et racontant une histoire.

Quelques explications:
La réalisation du premier tableau commence en 2013 inspirée d'une coulée de lave du Kilauea à Hawaii dans laquelle des formes animales apparaissaient.

Ce travail de 2013 a été repris en 2015 pour y associer une évocation du métier de mon grand-père; carrier à Volvic, dont la ville est de par son histoire marquée par l’extraction de la pierre volcanique du puy de la Nugère.

L’année suivante a germé l’idée de continuer ce premier ensemble en conservant le principe d’un fond noir et d'une opposition entre un bleu lumineux et un rouge brillant pour créer des volumes.
Le tableau suivant en forme de mouvement magmatique est une réponse au premier par l'encadrement de la figure du carrier. Un complément est ensuite apportée par une coulée de lave s'inspirant de la « Vague » : célèbre estampe japonaise de Hokusai, où le Puy de Dôme se substitue au mont Fuji.
Le travail s’est poursuivi sur une composition de trois tableaux inspirés de 2 peintures rupestres de Tassili en Algérie. Cette démarche a finalement constitué la base de tous les autres tableaux, qui eux ont été imaginés dans leur ensemble, pour au final raconter une histoire.

Cette histoire, c’est la mise en parallèle des puissances terrestre qui nous dépassent: les volcans, la lave en fusion, les cataclysmes … et l’influence de l’homme sur notre planète et sur lui-même. C’est l’histoire de la destruction et de la renaissance, ponctuée par les 4 tableaux en forme de lèvre du nom des 4 saisons.

La série se clôt par une figure féminine. Elle porte l’espoir et repousse les forces d'un nouveau cycle destructeur. Elle porte dans ses bras une forme non-finie mais en devenir. Tout devant elle est noir, et la couleur de la vie nait de ses pas.

C’est aussi une histoire de symétrie entre le premier et le dernier tableau, les formes mi-montagne et mi-homme, encadrant un Phœnix accroché à une protoplanète.
Les formes animales : serpent, poisson, loutre, crevette …. ponctuent les tableaux pour accentuer la charge symbolique et donner du mouvement aux énergies en présence.
On retrouve aussi l’influence des tapisseries de Jean Lurçat (Le Chant du monde à Angers) dans l’approche générale, par la reprise de certaines formes caractéristiques de son œuvre, mais aussi par la représentation symbolique souvent associée à des animaux.
Bonne visite :

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